Intelligence et vie sociale des cochons

Intelligence et vie sociale des cochons

« La recherche scientifique actuelle sur les cochons nous dit qu’ils :

  • ont une excellente mémoire à long terme ;
  • sont capables de comprendre un langage symbolique ;
  • ont la notion du temps, se souviennent d’épisodes spécifiques de leur passé et anticipent des événements futurs ;
  • excellent dans la navigation au sein de labyrinthes et dans d’autres tâches spatiales ;
  • sont créatifs dans le jeu ;
  • évoluent au sein de communautés sociales complexes et savent facilement différencier des individus, aussi bien des humains que des cochons ;
  • ont une forme de compréhension de la perspective des autres, comme indiqué par leur capacité à duper autrui ;
  • ont des émotions et font preuve d’empathie ;
  • font preuve d’une forme de reconnaissance d’eux-mêmes et d’auto-agentivité dans leur capacité à manipuler un joystick et à utiliser un miroir pour trouver de la nourriture ;
  • ont des personnalités distinctes. »

Notre histoire commune avec les cochons remonte à environ 9 000 ans, lorsque leurs ancêtres sauvages, les sangliers (Sus scrofa) ont commencé à être domestiqués. Le cochon dit « domestique » (aussi appelé « porc ») est en réalité une sous-espèce de sanglier : Sus scrofa domesticus. Cochons et sangliers sont donc parfaitement interféconds, et ont des capacités cognitives et des comportements, notamment sociaux, similaires.

Univers sensoriel

Les cochons étant des animaux sociaux, le toucher a un rôle primordial dans leur comportement. Leur groin est particulièrement sensible. Ils s’en servent pour fouiller le sol, transporter ou pousser des objets, ainsi que lors d’interactions sociales1.

Il semble que les cochons apprécient les goûts sucrés : il n’est donc pas surprenant que les chercheurs aient régulièrement recours à des récompenses alimentaires telles que des morceaux de pomme, des raisins au chocolat et même des M&M’s lors de leurs expériences2 !

Leur acuité visuelle est correcte, mais ils voient mal les couleurs. Alors que les humains ont trois sortes de cônes dans leur rétine (des neurones sensibles au rouge, au vert et au bleu), les cochons n’en ont que deux (sensibles au vert et au bleu), comme beaucoup d’autres mammifères.

Les cochons ont un odorat extrêmement développé. Leur portée olfactive se compte en centaines de mètres. Ils utilisent leur flair pour trouver de la nourriture, mais pas seulement. Celui-ci leur est aussi très utile dans un contexte social, et ce, dans diverses situations. Rien qu’à l’odeur, les cochons peuvent identifier un individu, connaître son sexe, son statut reproductif et son statut social. Les mâles, en particulier, sécrètent des phéromones, qui peuvent parfois donner à leur chair une odeur déplaisante au goût des consommateurs. C'est pour cette raison que, dans les élevages commerciaux, les mâles sont généralement castrés.

L’ouïe joue un rôle essentiel dans la communication des cochons. Ils auraient une vingtaine de types de cris différents à leur répertoire et peuvent repérer la direction de sources sonores éloignées de seulement 5°. Ils entendent les fréquences comprises entre 42 et 40 500 Hz3, c’est-à-dire qu’ils sont sensibles à certains ultrasons (qui comprennent les fréquences émises au-delà de 20 000 Hz et inaudibles à l’oreille humaine).

Les cochons savent reconnaître leurs congénères individuellement et faire la distinction entre deux cochons apparentés (frères ou sœurs, donc se ressemblant) qu’ils n’ont jamais vu auparavant. Ils sont également capables de différencier des humains. Ils savent par exemple distinguer un humain connu d’un étranger, mais bien souvent, ils ont tendance à généraliser leur expérience avec une personne en particulier (qu’elle soit positive ou négative) à l’ensemble des humains qu’ils rencontrent. Dans le cas où un cochon serait traité alternativement avec douceur ou dureté, il percevra ses interactions dans leur ensemble comme négatives. Ainsi, une expérience négative avec un humain, même limitée, peut avoir une influence à long terme sur la relation qu’entretient l’animal avec tous les humains qu’il rencontre.

Comportement des cochons

Les cochons peuvent répondre à leur nom quand on les appelle. Ce sont des animaux curieux qui examinent volontiers un nouvel objet introduit dans leur environnement.

Les sangliers sauvages partagent équitablement leur temps entre repos et activité. Ils sont en général plutôt actifs dans la journée en hiver, en matinée et en soirée l’été, et parfois la nuit s’ils sont dérangés par les activités humaines et la chasse. Chez les cochons domestiques, les périodes de repos peuvent occuper jusqu’à 85 % du temps. Ils préfèrent dormir sur des surfaces moelleuses, sèches et propres, soit tout l’inverse des conditions dans lesquelles ils sont généralement détenus en élevage intensif.

Contrairement aux idées reçues, les cochons sont des animaux très propres. Les bains de boue, qui leur ont valu leur mauvaise réputation, leur servent en réalité à se protéger des puces et des coups de soleil, et à réguler leur température corporelle (dépourvus de glandes sudoripares, ils ne transpirent pas4). Les cochons aiment la baignade et, dès l’âge de 5 jours, font leurs besoins à distance de là où ils dorment ou mangent. Ce comportement leur est impossible dans les élevages, où ils sont confinés dans des espaces réduits et doivent faire leurs besoins à travers un sol grillagé, situé à proximité immédiate de leur mangeoire. Les cochons ne se toilettent pas les uns les autres, mais maintiennent leur peau propre en se frottant contre des surfaces dures.

La reproduction a lieu une fois par an chez les sangliers, parfois deux chez les cochons sauvages. Avant de mettre bas, les truies en liberté s’isolent du reste du groupe et cherchent un endroit abrité où construire leur nid. Elles restent ensuite allongées sur le flanc pour que les petits viennent téter. En quelques heures, les porcelets développent un attachement à une mamelle en particulier, qu’ils défendent vigoureusement contre leurs frères et sœurs. La truie et ses petits quittent le nid et rejoignent le reste du groupe en moyenne deux jours après la mise bas. Le sevrage des porcelets se fait naturellement vers l’âge de 4 mois. À titre de comparaison, dans les élevages français, il est généralement effectué de force entre 3 et 4 semaines.

À l'état sauvage, les cochons vivent le plus souvent en groupes familiaux matrilinéaires comprenant entre 2 et 5 truies, leurs petits de l’année et, pendant la saison des amours, un verrat (cochon mâle non castré). Le reste de l’année, les mâles vivent ensemble dans des groupes non mixtes. Les petits âgés de plus d’un an peuvent continuer à vivre dans leur groupe d’origine, mais souvent les jeunes verrats rejoignent ou forment des groupes de mâles. Mais l’organisation sociale des cochons est dynamique et plusieurs groupes peuvent fusionner en cas de ressources alimentaires importantes concentrées géographiquement. En revanche, la hiérarchie entre les individus est stricte et repose généralement sur leur poids.

Jeu

Les cochons sont des animaux joueurs, en particulier les porcelets. Cela se manifeste chez eux par des explosions d’énergie (ils sautent, trottinent, secouent la tête), mais aussi par des comportements sociaux plus subtils, tels que des contacts du groin. Ils déplacent et secouent des objets, tels que des balles ou des bâtons, jettent de la paille... Entre eux, ils se poussent, se courent après, font semblant de se battre : des comportements de jeu similaires à ceux que l’on peut observer chez les chiens ou d’autres mammifères. Ceux-ci sont importants pour le développement cognitif des jeunes animaux et permettent d’entretenir les liens sociaux entre les individus5. En effet, les porcelets élevés dans un environnement complexe où ils peuvent interagir avec des objets et d’autres cochons sont socialement et cognitivement plus développés que lorsqu’ils sont élevés dans des cages. Cela a des effets à long terme sur le bien-être des animaux (réduction de l’agressivité chronique, du stress, augmentation des états émotionnels positifs liés au jeu)6.

En France, 95 % des cochons sont élevés de manière intensive, sans accès à l'extérieur et le plus souvent isolés (truies reproductrices), ou confinés en grand nombre dans de petits espaces (cochons élevés pour leur chair). Privés de l’opportunité d’exprimer ces comportements ludiques, les cochons peuvent développer des comportements anormaux7 (par exemple, morsure des queues et des oreilles de leurs congénères).

Voir nos enquêtes dans des élevages de cochons

Mémoire et perception du temps

Les cochons ont une excellente mémoire spatiale et optimisent leur recherche de nourriture en fonction de la vitesse de renouvellement des ressources. Quand il s’agit d’une ressource naturelle (des champignons, par exemple) et qu’ils ont tout mangé, ils attendent plusieurs jours avant d’explorer à nouveau l’endroit. Quand il s’agit d’une ressource qui se renouvelle rapidement (une mangeoire réapprovisionnée plusieurs fois par jour par un humain), ils l’explorent en premier dès qu’ils commencent à avoir faim.

La mémoire épisodique ou « autobiographique », qui consiste à se souvenir des événements vécus dans leur contexte spatial, temporel et émotionnel (à distinguer de la mémoire sémantique, la mémoire des faits et des concepts), a été mise en évidence chez les cochons8.

Dans une étude9, des truies avaient le choix entre deux cages auxquelles elles avaient associé différentes durées d’enfermement (30 minutes pour l’une, 4 heures pour l’autre). Elles ont montré une préférence nette pour la première (8 truies sur 12 l’ont choisie plus fréquemment, 2 ont choisi l’autre cage plus souvent et 2 enfin ont choisi chaque cage un nombre équitable de fois), indiquant qu’elles étaient capables de faire appel à leur expérience passée pour anticiper une situation.

Intelligence sociale

Une jeune truie se dirige vers une source de succulentes racines, quand elle croise la femelle dominante de son groupe, plus massive qu’elle et connue pour lui chiper régulièrement de la nourriture. Au lieu d’aller jusqu’à l’emplacement des racines et creuser (à portée visuelle de sa rivale), elle poursuit son chemin dans une autre direction. Pourquoi n’a-t-elle pas mangé les racines ? Est-il possible que la jeune truie n’ait pas voulu dévoiler ce bon tuyau à sa congénère dominante et pique-assiette ? Cela indiquerait qu’elle anticipe ce qu’il se passerait si elle révélait son secret10, et impliquerait qu’elle fasse preuve d’intelligence sociale, que les éthologues appellent « intelligence machiavélienne » quand elle consiste à tromper autrui.

Des situations similaires ont été reproduites en laboratoire. Chaque jour, de la nourriture est cachée aléatoirement dans un des huit seaux utilisés pour l’expérience. Dans un premier temps, un cochon explore seul les lieux, trouve la nourriture et la mange. Il a appris précédemment que, lors de l’essai suivant, la nourriture se trouverait au même endroit. Dans ce second temps, ce cochon informé se trouve cette fois en présence d’un rival plus gros que lui, et donc capable de lui voler sa nourriture, mais qui ignore où se trouve celle-ci. Au fil des jours, le rival apprend à suivre le cochon informé jusqu’à la nourriture, tandis que celui-ci développe à l’inverse des stratégies pour manger un maximum de nourriture avant l’arrivée du concurrent11.

Plus intéressant encore, le cochon informé de la cachette où se trouve la nourriture ajuste son comportement en fonction du congénère qui l’accompagne. En présence d’un cochon dominant et connu pour lui voler sa nourriture, le cochon informé se dépêche d’accéder à une cachette de nourriture pour avoir plus de temps pour manger. En compagnie d’un cochon dont il sait qu’il ne lui chipera pas sa nourriture, le cochon informé ne met pas cette stratégie en œuvre12. Les chercheurs autrichiens du Clever Pig Lab ont même pu observer des comportements qui indiquent une forme de tromperie. En règle générale, en présence d’un individu de statut supérieur, un cochon non informé laisse la priorité au congénère dominant lors de la recherche de nourriture. En revanche, lorsqu’il est informé, le cochon induit son rival en erreur en l’entraînant dans la mauvaise direction avant de se précipiter pour manger, passant outre le rang social.

Le test du miroir

Schéma du test du miroir

Le test du miroir est l'une des expérimentations cherchant à mettre en évidence une forme de conscience de soi chez un individu. D'abord utilisé avec des enfants humains, il a ensuite été employé en éthologie cognitive afin de déterminer si un animal est capable de reconnaître son reflet dans le miroir comme une image de son propre corps. Dans la version standard du test, après avoir habitué un animal à un miroir, on peint à son insu une tache colorée sur une partie de son corps visible uniquement dans son reflet, le plus souvent sur la tête. Puis on observe sa réaction devant le miroir : va-t-il se frotter le crâne pour essayer d’enlever la tache ?

Ce test n’étant pas adapté à toutes les espèces, on a également recours à des variantes afin d’évaluer si des animaux sont capables de se servir d’un miroir pour trouver et/ou manipuler des objets : c’est ce qui a été testé chez les cochons.

Dans une étude13, 8 cochons âgés de 4 à 8 semaines sont placés pendant 5 h dans un enclos contenant un miroir. Lors de ce premier contact, les cochons se sont approchés du miroir, en ont parfois touché la surface avec leur groin. Certains sont même allés voir derrière après avoir observé leur reflet. Lors du test (voir schéma), on place en zone 2 un bol de nourriture visible depuis la zone 3 uniquement dans le miroir (la position apparente du bol est en zone 1), puis on fait à nouveau entrer le cochon dans l’enclos, en zone 3. Les indices olfactifs sont brouillés par des ventilateurs.

Les cochons témoins (qui n’ont pas été préalablement habitués au miroir) contournent celui-ci et vont chercher le bol en zone 1, à sa position apparente. En revanche, sur les 8 cochons habitués au miroir, 7 en ont compris le fonctionnement : ils se retournent, vont en zone 4, contournent la barrière et vont manger dans le bol en zone 2. L’un des cochons ne comprend pas et fait la même erreur que les cochons témoins.

Par la suite, on remplace le miroir par du grillage et on place le bol de nourriture derrière celui-ci en zone 1. Il est donc visible à travers le grillade depuis la zone 3. Sur les 8 cochons habitués au miroir, 6 se sont rendus directement en zone 1 pour manger dans le bol. Parmi les 2 autres, on retrouve le cochon qui avait échoué précédemment au test du miroir.

Le résultat de cette expérience suggère que les cochons sont capables de comprendre et d’utiliser des informations à partir d’un miroir, ce qui implique de bonnes capacités visuelles et des aptitudes cognitives complexes afin de traiter ces données. Cela ne signifie pas pour autant que les cochons comprennent que l’image dans le miroir est leur propre reflet (ce n’est pas ce que l’expérience évalue), mais ce peut être une première étape.

Par ailleurs, aussi excitants que soient les résultats de cette étude, ils sont à prendre avec une certaine prudence. En effet, d’autres chercheurs ont tenté de répliquer ce protocole et n’ont pas obtenu le même succès : seuls 3 cochons sur 22 sont allés chercher la nourriture au bon endroit14. D’autre part, la validité du test du miroir est débattue parmi les chercheurs. On peut en effet y opposer l’argument que c’est un test anthropocentré (qui adopte le point de vue de l’être humain et non celui de l’animal qu’il teste) et parfois mal adapté. Dans le cas des cochons, on peut s’interroger sur la pertinence d’un test qui a recours principalement à la vue, quand le sens de l’odorat est chez eux plus dominant.

L'empathie chez les cochons

Les cochons semblent sujets à la contagion émotionnelle (l’éveil d’émotions suscité par l’observation de ces mêmes émotions chez un autre individu), un phénomène qui serait à la base de l’empathie (la capacité à ressentir les émotions d’un autre individu). Dans une étude, certains cochons ont appris à anticiper un événement positif (accès à de la paille, de la tourbe et des raisins au chocolat) ou négatif (isolation sociale ponctuée d’interventions négatives et imprévisibles). Lorsque des cochons naïfs ont été placés avec les cochons expérimentés, les premiers ont adopté les comportements des seconds (mouvements des oreilles et de la queue, vocalises, etc), indiquant qu’ils réagissaient à leurs émotions15.

Cette susceptibilité à la contagion émotionnelle peut vraisemblablement avoir des conséquences importantes sur le bien-être des cochons d’élevage, dont la très grande majorité vit dans des conditions extrêmement difficiles et une promiscuité intense.

D’autre part, des comportements altruistes ont été observés chez les cochons. Ainsi, en 1998 en Pennsylvanie, lorsque Jo Ann Altsman a eu une crise cardiaque, LuLu, la truie « naine » vietnamienne de sa fille, a filé par la trappe pour chien dans la rue et s’est allongée en travers de la route. Quand enfin un automobiliste a osé s’arrêter et ouvrir sa portière, LuLu l’a conduite auprès de Jo Ann ; il a appelé une ambulance et Jo Ann a survécu.

Lulu et Jo Ann en 1998

Les cochons nageurs

En Amérique et en Australie, des cochons vivent dans la nature, comme des sangliers. C'est ainsi qu'une bande d'une vingtaine de cochons habitent une petite île des Bahamas appelée « Big Major Cay », et surnommée « Pig island » en leur honneur.

Copains comme cochons

Principalement utilisés à des fins de production, les cochons peuvent aussi être de sympathiques compagnons. Très intelligents et sociaux, ce sont des individus à part entière, avec leur propre personnalité.

Esther the Wonder Pig, avec près de 600 000 abonnés sur Instagram et 1,5 millions de followers sur Facebook, en est sans doute l’exemple le plus célèbre. En 2012, pesant moins de 2 kg, Esther est adoptée par un couple de Canadiens, Steve et Derek, qui pensait accueillir dans leur foyer un cochon miniature. Deux ans plus tard, Esther pesait plus de 270 kg et n’avait plus rien de « mini » ! N’imaginant plus se séparer d’elle, Steve et Derek ont alors déménagé dans une ferme devenue par la suite un sanctuaire accueillant de nombreux autres animaux et ont cessé de consommer des produits animaux.

En France, le refuge GroinGroin, spécialiste des cochons dits de ferme, mais aussi des cochons nains, accueille une centaine d’animaux rescapés des abattoirs, des élevages, de la maltraitance ou de l’abandon. Dans ce refuge, Loulou, Nala, Kelly, Heston et les autres coulent des jours heureux et peuvent exprimer toutes les facettes de leur personnalité !

« [...] [L]es cochons partagent un certain nombre de capacités cognitives avec d’autres espèces particulièrement intelligentes telles que les chiens, les chimpanzés, les éléphants, les dauphins et même les humains. La recherche scientifique suggère que nous devrions repenser entièrement les relations que nous entretenons avec eux. »

Voir aussi :

→ Revenir à « La vie des cochons n'a rien de rose »

Références

1. Cette section (Univers sensoriel) et la suivante (Comportement des cochons) s’appuient principalement sur : Špinka M., 2009. « Behaviour of pigs », dans Jensen P., The ethology of domestic animals: an introductory text. 2nd ed. Cambridge, MA: CABI.

2. Gieling E. T., Nordquist R. E., Van der Staay F. J., 2011. « Assessing Learning and Memory in Pigs », Animal Cognition 14 (2), 151‑73. Disponible en ligne (consulté le 18 novembre 2019).

3. Marino L., Colvin C. M., 2015. « Thinking Pigs: A Comparative Review of Cognition, Emotion, and Personality in Sus domesticus ». International Journal of Comparative Psychology, 28.

4. Gieling E. T., Nordquist R. E., Van der Staay F. J., 2011. Op. cit.

5. Marino L., Colvin C. M., 2016. « Thinking Pigs: Cognition, Emotion, and Personality ». Disponible en ligne (consulté le 13 novembre 2019).

6. Martin J. E., Ison S.H., Baxter E.M., 2015. « The influence of neonatal environment on piglet play behaviour and post-weaning social and cognitive development », Applied Animal Behaviour Science, 163, 69–79.

7. Marino L., Colvin C. M., 2016. Op. cit.

8. Kouwenberg A.-L., Walsh C. J., Morgan B. E., Martin G. M., 2009. « Episodic-like Memory in Crossbred Yucatan Minipigs (Sus Scrofa) », Applied Animal Behaviour Science, 117 (3-4), 165‑72.

9. Spinka M., Duncan I. J. H., Widowski, T. M., 1998. « Do domestic pigs prefer short-term to medium-term confinement? », Applied Animal Behaviour Science, 58, 221-232.

10. Mendl M., Nicol C.J., 2009 « Learning and cognition », dans Jensen P., The ethology of domestic animals: an introductory text. 2nd ed. Cambridge, MA: CABI.

11. Held S., Mendl M., Devereux C., Byrne R., 2002. « Foraging pigs alter their behaviour in response to exploitation », Animal Behaviour, 64, 157-165. 

12. Held et al., 2010. « Domestic pigs, Sus scrofa, adjust their foraging behaviour to whom they are foraging with », Animal Behaviour, 79(4), 857-862. Disponible en ligne (consulté le 15 novembre 2019).

13. Broom D. M., Sena H., Moynihan K. L., 2009. « Pigs Learn What a Mirror Image Represents and Use It to Obtain Information », Animal Behaviour, 78 (5), 1037‑41.

14. Gieling E. T., Mijdam E., Staay F. J., Nordquist R.E., 2014. « Lack of mirror use by pigs to locate food », Applied Animal Behaviour Science, 154, 22-29. Disponible en ligne (consulté le 18 novembre 2019).

15. Reimert I., Bolhuis J. E., Kemp B., Rodenberg, T., 2013. « Indicators of positive and negative emotions and emotional contagion in pigs », Physiology and Behavior, 109, 42–50.

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