cruauté dans un élevage de cochons

un lanceur d'alerte témoigne

Exigeons des sanctions immédiates et l'interdiction du claquage des porcelets

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    la barbarie doit cesser

    Un lanceur d’alerte et L214 révèlent les effroyables conditions de vie des cochons dans un élevage situé dans l’Yonne et appartenant à la société Tremblats II (groupe Provent). 

    Pour les contraindre à avancer, les truies reçoivent des coups de tournevis sur tout le corps. L’aiguillon électrique est également utilisé avec acharnement. Les animaux hurlent de douleur. Certains d’entre eux sont laissés à l’agonie.

    En plus des actes de cruauté, les infractions à la réglementation sont nombreuses.

    Les porcelets jugés comme ayant peu de potentiel économique sont claqués (frappés) sur une surface dure.

    La queue des cochons est coupée à vif, de façon routinière. Les dents des cochettes (jeunes truies de plusieurs mois) sont coupées à la tenaille. Les truies en case gestante n’ont pas d’eau à disposition. Les animaux n’ont pas de matériaux manipulables. Les plaies des animaux sont laissées sans soin.

    Ces pratiques courantes et barbares doivent cesser.

    L214 porte plainte pour sévices graves. 

    Exigeons une inspection d’urgence et des sanctions immédiates. Demandons également au gouvernement l’interdiction du claquage des porcelets et de la coupe à vif de leur queue.

    Claquage des porcelets

    Les porcelets jugés comme ayant peu de potentiel économique sont claqués (frappés) sur une surface dure. Ceux qui ne meurent pas immédiatement agonisent par terre ou dans une poubelle.

    Coupe des queues sans anesthésie

    Afin de limiter l’impact des blessures que les animaux s’infligent souvent entre eux (morsures) du fait de mauvaises conditions d’élevage, la queue des porcelets est coupée, à vif, dès leur plus jeune âge. Cette mutilation est source d’extrême souffrance pour les animaux.

    la barbarie doit cesser

    Un lanceur d’alerte et L214 révèlent les effroyables conditions de vie des cochons dans un élevage situé dans l’Yonne et appartenant à la société Tremblats (groupe Provent). 

    Les truies reçoivent des coups de tournevis sur tout le corps les contraignant à avancer. L’aiguillon électrique est également utilisé en toute circonstances. Les animaux hurlent de douleur. Certains d’entre eux sont laissés à l’agonie.

    En plus des actes de cruauté, les infractions à la réglementation sont nombreuses.

    Les animaux jugés moins rentables sont éliminés. Les porcelets chétifs, boiteux, sont par conséquent claqués (frappés) sur une surface dure.

    La queue des cochons est coupée à vif, et ce systématiquement. Les dents des cochettes sont coupées à la tenaille. Les truies en case gestante n’ont pas d’eau à disposition. Les animaux n’ont pas de matériaux manipulables. Les plaies des animaux sont laissées sans soin. Des cochons morts, rongés par les asticots, sont entreposés à l’extérieur.

    Ces pratiques courantes et barbares doivent cesser.

    L214 porte plainte pour sévices graves. 

    Exigeons une inspection d’urgence et des sanctions immédiates. Demandons également aux politiques l’interdiction du claquage des porcelets et de la coupe à vif des queues.

    Absence d’eau

    Les truies en case gestante n’ont pas d’eau à disposition.

    Coups de tournevis

    Pour faire avancer les truies, des employés leur donnent des coups de tournevis sur tout le corps. 

    Claquage des porcelets

    Les porcelets chétifs sont assommés violemment contre le sol.

    Mutilation à vif

    La queue des porcelets est coupée à vif, de façon routinière.

    agonie

    Cochons adultes ou porcelets sont laissés agonisant sur le sol.

    Mortalité élevée

    Les poubelles et bennes d’équarrissage sont remplies de cadavres d’animaux. Certains sont dévorés par les asticots.

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      Exigeons des sanctions immédiates contre l’élevage des Tremblats II, l’interdiction du claquage des porcelets et de la coupe à vif de leur queue.

      DestinatairesMessieurs Henri PREVOST, préfet de l’Yonne et Julien Denormandie, ministre de l’agriculture

      À visage découvert, un lanceur d’alerte, ancien employé d’élevage, a le courage de dévoiler les images filmées avec son téléphone portable. Elles révèlent les pratiques courantes effectuées dans un élevage de cochons situé dans l’Yonne (SCEA Les Tremblats II appartenant à la société PROVENT – SDPR).

      Les images que L214 rend publiques, filmées récemment dans l’élevage, mettent en lumière des pratiques révoltantes, source d’extrêmes souffrances pour les animaux.

      Maltraitance et cruauté :

      • Afin de faire avancer les truies, des employés leur donnent des coups de tournevis sur tout le corps ou utilisent l’aiguillon électrique abusivement. Les animaux hurlent de douleur ;
      • Certains employés les tuent en leur donnant de nombreux coups de matador après plusieurs tentatives ratées ;
      • Les cochons sont laissés à l’agonie.

       

      Infractions à la réglementation :

      • Les porcelets jugés comme ayant peu de potentiel économique sont claqués (frappés) sur une surface dure. Ceux qui ne meurent pas immédiatement agonisent par terre ou dans une poubelle. Cette pratique barbare, courante dans ce type d’élevage, doit être interdite. Elle ne  répond pas au règlement européen du 24 septembre 2009 définissant l’abattage d’urgence ;
      • La queue des cochons est coupée (caudectomie) à vif, et ce systématiquement. Pourtant, l’arrêté du 16 janvier 2003 (annexe I, chap 1er. 8) interdit explicitement la coupe des queues des cochons pratiquée en routine ;
      • L’aiguillon électrique est utilisé pour faire avancer les truies hors du cadre légal. Son utilisation est douloureuse pour l’animal et encadrée par le règlement européen 1099/2009 (annexe III, point 1.9) ; 
      • Les dents des cochettes (jeunes truies) sont coupées à la tenaille. Pourtant  l’arrêté du 16 janvier 2003 (annexe I, chap 1er. 8) insiste sur le fait que la méthode utilisée doit être appropriée (meulage), justifiée et pratiquée avant l’âge de 7 jours
      • Les truies en case gestante n’ont pas d’eau à disposition. Pourtant l’arrêté du 16 janvier 2003 (annexe I, chap 1er. 7) prévoit que tous les porcs âgés de plus de deux semaines doivent avoir un accès permanent à de l’eau fraîche en quantité suffisante par un dispositif d’abreuvement spécifique ;
      • Les animaux n’ont pas de matériaux manipulables. Pourtant l’arrêté du 16 janvier 2003 (annexe I) prévoit leur présence en permanence ;
      • Les plaies des animaux sont laissées sans soin. Pourtant l’arrêté du 25 octobre 1982 (annexe I, 2.d) mentionne que tout animal qui paraît malade ou blessé doit être convenablement soigné sans délai et, si son état le justifie, un vétérinaire doit être consulté dès que possible ;
      • Des cochons morts, dévorés par les asticots, sont entreposés à l’air libre.  Pourtant, selon le code rural (Chapitre VI, article 226.6), les cadavres d’animaux doivent être enlevés dans un délai de deux jours francs après réception de la déclaration du propriétaire.

       

      L214 a porté plainte pour sévices graves envers les animaux auprès du procureur d’Auxerre.

      Devant tant de souffrance pour les animaux, nous exigeons que des mesures fortes soient prises.

      Nous, citoyennes et citoyens, demandons au préfet de l’Yonne une inspection de l’élevage ainsi que sa mise aux normes. La porcherie doit être sanctionnée immédiatement.

      La castration à vif des porcelets sera bannie le 1er janvier 2022. Nous demandons que la coupe des queues à vif et le claquage des porcelets, pratiques cruelles comme l’attestent les images du lanceur d’alerte, soient également interdites.

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