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Pour la fête des mères, Lolita Lempicka s’engage pour les animaux

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Clip vidéo et affichage métro

À l’occasion de la fête des mères, Lolita Lempicka s’engage auprès de l’association L214 pour défendre les vaches laitières, des mères exploitées pour leur lait. Dans un clip vidéo surprenant et émouvant, elle met en scène la séparation des vaches et de leurs veaux, une réalité déchirante mais indissociable de la production laitière.

Lolita Lempicka

→ Voir le clip video de Lolita Lempicka

Simultanément à la diffusion de ce clip, une campagne d’affichage dans le métro parisien lancée aujourd’hui, et qui restera visible pour le week-end de la fête des mères, montre une vache qui fait le rêve de voir grandir son veau et appelle les parisiens à changer leurs habitudes et à adopter une alimentation vegan*.

→ Télécharger l'affiche métro

Lolita Lempicka : « pour un verre de lait, nous privons des mères et leurs petits d'un lien affectif unique et essentiel. Les vaches ne sont pas des machines à produire du lait : elles sont des mères. En tant que mère, j'ai décidé de me montrer solidaire. J'encourage chacun à relever ce défi : pour la fête des mères, optez pour une alimentation vegan. »

La séparation mère-veau est inhérente à la production de lait, y compris pour le lait d’autres espèces (chèvre, brebis...) et en agriculture biologique. Cette séparation est considérée comme "incontournable" par le Centre National Interprofessionnel de l'Economie Laitière (CNIEL). L214 appelle les consommateurs à se détourner du lait animal et à privilégier les alternatives végétales (à base de riz, soja, avoine etc…).
Pour Brigitte Gothière, porte-parole de L214 : « Quand on pense aux 1000 vaches et à toutes les autres qui vivent le déchirement de la séparation, on se dit que la fête des mères est une occasion rêvée pour engager une transition vers une alimentation vegan ! »

→ En savoir plus sur les vaches laitières

* une alimentation vegan exclut les produits d’origine animale par solidarité envers les animaux.

Exploitées jusqu’à l’extrême

À partir de deux ans, tous les douze mois environ, les vaches laitières sont inséminées artificiellement et donnent naissance à un veau, ce qui stimule leur production de lait. Pendant leur grossesse, les vaches laitières continuent à être traites ; elles sont donc simultanément exploitées pour le lait et leur veau.

Les vaches sont généralement séparées de leurs petits dans les 24 heures qui suivent leur naissance, afin de prélever et destiner à la consommation humaine le lait qu’elles produisent pour leur veau. Par ailleurs, une vache qui allaite son petit est plus défensive et plus difficile à traire. La plupart du temps, séparer la vache de son veau est un déchirement : la mère meugle, appelle son veau, le cherche pendant plusieurs jours. Elle manifeste tous les signes de détresse. La réciproque est vraie : le veau cherche désespérément sa mère.

Poussées à l'hyperproductivité, beaucoup de vaches souffrent de maux douloureux : mammites (infections des pis) et boiteries sont très courantes dans les élevages laitiers. Aujourd’hui, près d’un tiers des vaches laitières souffrent de mammites.
Après une moyenne de 2 ou 3 vêlages et une production de lait intensive, épuisées, malades, blessées ou stériles, les vaches sont conduites à l’abattoir : presque la moitié de la viande de boeuf provient des vaches laitières réformées.
Les vaches laitières sont généralement abattues au bout de cinq ans, alors qu’elles ont une espérance de vie d’au moins vingt ans.

Les veaux, des sous-produits du lait

Une fois séparées de leurs mères, les veaux femelles remplaceront les vaches laitières “trop âgées” envoyées à l’abattoir. Les veaux mâles eux, seront généralement envoyés dans un autre élevage pour y être engraissés. Le plus souvent, ils sont élevés en batterie dans des cases individuelles à peine plus grandes qu’eux et parfois sans litière. Ils y passeront les huit premières semaines de leur vie et seront intentionnellement anémiés en fer pour que leur chair garde une couleur rosée.

Les veaux sont envoyés à l’abattoir vers cinq ou six mois. La plupart n’auront jamais vu un pâturage de leur vie.

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