La dernière enquête de L214 montre les images terrifiantes d’un élevage de lapins fournissant Carrefour. Ils ne sont pas les seuls : pour Carrefour, les poulets, les cochons, les moutons et bien d’autres animaux subissent ces pratiques d’un autre âge. En effet, l’enseigne a massivement recours à l’élevage intensif pour faire abattre chaque mois 10 230 000 animaux.
Ne soldons plus leurs vies La seule réduction qui compte,
c’est – 50% d’animaux tués pour les magasins Carrefour.
Deux des dix petits d’Eva, jugés trop chétifs, ont été claqués contre une caisse et ont agonisé des heures parmi les morts-nés.
Cléa a déjà été inséminée six fois cette année et a donné naissance à 60 petits.
Un quart des lapereaux de Bonnie sont morts avant l’âge d’abattage. Stress, maladies, blessures… la mortalité est élevée dans ces élevages intensifs.
Deux des dix petits d’Eva, jugés trop chétifs, ont été claqués contre une caisse et ont agonisé des heures parmi les morts-nés.
Deux des dix petits d’Eva, jugés trop chétifs, ont été claqués contre une caisse et ont agonisé des heures parmi les morts-nés.
Deux des dix petits d’Eva, jugés trop chétifs, ont été claqués contre une caisse et ont agonisé des heures parmi les morts-nés.
Dans les bâtiments de cet élevage, les cages s’étendent à perte de vue. 660 lapines reproductrices sont gardées dans des cages individuelles. Elles ont donné naissance à plus de 4 000 lapereaux, qui sont ensuite placés à l’engraissement, toujours en cages.
Les lapins endurent un environnement sordide, non adapté à leurs besoins. Les lapereaux naissent à même les barreaux, au risque de se blesser. Animaux grégaires, les lapines subissent l’isolement. Au contraire, à l’engraissement, les lapins doivent supporter des densités élevées, dans de minuscules espaces. Sans accès à l’extérieur, ils n’ont pas même de lumière naturelle.
Certains animaux souffrent de maladies ou de blessures physiques douloureuses : yeux crevés, oreilles blessées, tumeurs au museau, troubles vestibulaires… Laissés sans soins dans des cages surpeuplées, les plus faibles sont piétinés par leurs congénères. Certains ne survivent pas ; leurs cadavres s’entassent dans un congélateur.
Lire la pétition (le texte de la pétition ci-dessous s’affiche)
Pour Carrefour, plus de 330 000 animaux terrestres sont tués quotidiennement : poulets, cochons, vaches et veaux, moutons… plus de 100 millions d’individus abattus chaque année. Les animaux aquatiques commercialisés par l’enseigne se comptent eux en centaines de millions.
Carrefour participe grandement à la construction du paysage alimentaire français. Il est donc de la responsabilité de l’enseigne de participer à la transformation progressive des habitudes de consommation en faisant diminuer la part de produits animaux.
Nous demandons à Carrefour de s’engager à respecter les critères du Plant Protein Pact pour réduire de 50% le nombre d’animaux tués à horizon 2030.
Carrefour, il est de votre devoir d’adopter une démarche exemplaire et de participer à ce changement de pratiques alimentaires.
Pétition
Pour que Carrefour réduise de 50% le nombre d’animaux tués pour ses rayons
Merci pour votre signature !
Contre la souffrance des animaux, agissez à nos côtés avec un don.
66 % de votre don est déductible de votre impôt sur le revenu.
Animaux tués pour Carrefour
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Qu’est-ce que le Plant Protein Pact ?
80 % des achats alimentaires en France sont réalisés dans les enseignes de la grande distribution. Pour les animaux, le bilan est lourd : l’élevage intensif, et ses pratiques cruelles, est la norme, son cadencement infernal aboutit chaque année à la mise à mort de 1,2 milliards d’animaux terrestres pour la consommation française. L’aquaculture et la pêche industrielle alourdissent ce total de plus de 7 milliards de poissons.
Pour faire face aux urgences éthiques, écologiques, sanitaires et sociales, L214 propose un objectif, consensuel et atteignable à moyen terme : diviser par deux le nombre d’animaux tués pour l’alimentation française d’ici 2030.
Le Plant Protein Pact (PPP) est la traduction concrète de cet objectif, il appelle les enseignes de la grande distribution à s’engager à rééquilibrer les sources de protéines dans leurs ventes avec l’objectif que les protéines végétales représentent au moins 60 % de leurs volumes de protéines vendus à horizon 2030.
Historique de l'enquête
Sortie d’enquête
Les bénévoles de 37 villes de France manifestent devant des magasins Carrefour et y saupoudrent des “confettis” demandant à l’enseigne de s’engager à réduire de moitié le nombre d’animaux tués pour ses rayons.
L214 distribue plus de 10 millions de décorations festives militantes, symbolisant les plus de 10 millions d’animaux que Carrefour abattra au mois de décembre. Ces “confettis” seront répandus pendant les fêtes dans les rayons des magasins Carrefour. Ils ont pour objectif de sensibiliser la clientèle de cette enseigne, et d’encourager Carrefour à réduire de moitié le nombre d’animaux tués.
35 antennes locales de L214 se sont mobilisées devant des supermarchés Carrefour. Les militants ont déployé des tickets de caisse de 12 mètres qui énuméraient une partie des 330 000 individus tués chaque jour pour Carrefour. En ce week-end de Black Friday, et à l’aide d’un coupon, les clients ont interpellé leurs magasins et réclamé auprès de l’enseigne une réduction de 50% d’animaux tués.
L214 publie une enquête sur deux élevages intensifs de cochons situés à Plénée-Jugon et à Éréac dans les Côtes-d’Armor, en Bretagne. Ces élevages appartiennent à Bernard Rouxel, président de la coopérative Cooperl et fournisseur de Carrefour pour sa Filière Qualité.
Le communiqué de presse
Carrefour déclare que les pratiques observées dans cette exploitations sont “absolument inacceptables” et suspend ses approvisionnements en provenance de l’élevage SCEA Rouxel. Bien que cette réaction renforce la pertinence de la demande portée par L214, elle reste insuffisante au regard des révélations présentes dans notre enquête.
L214 porte plainte pour mauvais traitements contre les élevages EARL Sainte-Marie et SCEA Rouxel, et pour pratiques commerciales trompeuses contre Carrefour, auprès du procureur du tribunal judiciaire de Saint-Malo.