Dans un abattoir de dindes Le Gaulois

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    Le dernier voyage des dindes Le Gaulois

    L’abattoir de Blancafort abat 15 000 dindes par jour. Il appartient au groupe LDC, un géant du secteur. Les dindes tuées dans cet abattoir sont vendues, entre autres, sous la marque Le Gaulois.

    C’est un employé de l’abattoir qui a pu filmer l’arrivée des dindes et leur accrochage à la chaîne de l’abattoir. Tout d’abord, on peut voir que les dindes ont été tassées dans des caisses inadaptées. Ces caisses sont si basses que la tête des oiseaux touche le plafond. Beaucoup suffoquent. Les poubelles de l’abattoir sont remplies des cadavres des dindes qui n’ont pas survécu à ces conditions de transport.

    Ensuite, les dindes sont extirpées des caisses et suspendues conscientes à la chaîne d’abattage. Cette chaîne va parcourir un long circuit avant d’arriver au bac d’eau électrifiée. Des dindes restent accrochées la tête en bas, conscientes, sur une durée qui dépasse le maximum autorisé par la réglementation. Une extrême souffrance prolongée. Par ailleurs, lorsqu’elles sont suspendues aux crochets, les dindes doivent relever la tête pour ne pas racler le plancher métallique ! Ce sont trois violations majeures de la réglementation. Il est inadmissible qu’elles puissent perdurer. Exigeons la fermeture immédiate de l’abattoir de Blancafort.
    Mise à jour (20/12/20) : Mercredi 16 décembre 2020, veille de la sortie des images, nous avons demandé aux services vétérinaires et au ministère de l’Agriculture la fermeture de cet abattoir. La préfecture du Cher a envoyé une mise en demeure à l’abattoir. Il avait 48 h pour mettre en place des « mesures correctrices immédiates et un plan d’action structurel global ». Le vendredi 18 au soir, la préfecture du Cher a annoncé que l’abattoir ne perdrait pas son agrément. Elle assure que « les 48 heures ont été mises à profit pour résoudre les non-conformités et se conformer à la réglementation dans le domaine de la protection animale». Soyons réalistes : aucune mesure correctrice immédiate ne peut corriger de tels problèmes structurels. Nous devons obtenir la fermeture de cet abattoir hors-la-loi. Lire notre communiqué de presse

    Élevages intensifs

    En France, 97 % des dindes sont entassées dans des bâtiments fermés sans jamais avoir accès à l’extérieur.

    Entassées

    Les dindes sont entassées dans des caisses inadaptées, sans ventilation. Leur tête touche le plafond. Elles suffoquent.

    Mortalité

    Les poubelles de l’abattoir sont remplies des cadavres des dindes qui n’ont pas survécu à ces conditions de transport.

    Mauvaise conception

    Lorsqu’elles sont suspendues aux crochets, les dindes doivent relever la tête pour ne pas racler le plancher métallique.

    Structure illégale

    Par endroits, la chaîne d’abattage chemine à plusieurs mètres de hauteur, rendant impossible toute intervention en cas d’urgence.

    Souffrance prolongée

    Les dindes sont suspendues, conscientes, sur une durée dépassant la limite légale avant d’être plongées dans un bac d’eau électrifiée.

    0 millions
    de dindes sont tuées chaque année
    0 %
    de dindes sont issues d'élevages intensifs
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      Actualités

       

      • 16.12.2020. La préfecture du Cher donne 48 h à l’abattoir pour mettre en place des « mesures correctrices immédiates et un plan d’action structurel global » sans quoi il perdra son agrément.
      • 17.12.2020. L214 rend publiques les images d’élevage, de transport et d’abattage de dindes vendues entre autres sous la marque Le Gaulois.
        Lire notre communiqué de presse.
      • 17.12.2020. France 3 Centre-Val de Loire diffuse un sujet glaçant sur les conditions de travail au sein de l’abattoir de Blancafort. « En moins de six mois, trois salariés de l’entreprise se sont donnés la mort, en lien avec un syndrome d’épuisement professionnel ou après un rendez-vous avec les ressources humaines. »
      • 18.12.2020.  La préfecture du Cher annonce que l’abattoir ne perdra pas son agrément. Elle assure que « les 48 heures ont été mises à profit pour résoudre les non-conformités et se conformer à la réglementation dans le domaine de la protection animale. ».
      • 19.12.2020. Devant cette décision déroutante, L214 demande à pouvoir visiter l’abattoir dans les plus brefs délais accompagné d’un parlementaire. L214 demande également que la préfecture publie les rapports des inspections menées dans l’abattoir afin d’obtenir des explications concrètes sur la résolution des non conformités annoncée. Lire le communiqué de presse.
      • 02.03.2021. L214 se rend devant l’abattoir de Blancafort en présence d’un huissier et des eurodéputés Caroline Roose et Manuel Bompard pour constater l’illégalité du transport des dindes. Lire le communiqué de presse
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      Pour la fermeture immédiate de l’abattoir de Blancafort

      L’abattoir de Blancafort abat 15 000 dindes par jour. Il appartient au groupe LDC, premier groupe volailler en Europe. Les dindes abattues sur le site de Blancafort sont notamment vendues sous la marque Le Gaulois.

      Grâce à un employé, lanceur d’alerte, qui a pu filmer le déchargement des dindes et leur accrochage à la chaîne d’abattage, nous savons maintenant que l’infrastructure de cet abattoir est en violation flagrante de la réglementation qui encadre la mise à mort des animaux.

      Les images, tournées en octobre 2020, montrent que la chaîne d’abattage présente au moins 3 non-conformités majeures :

      – lorsqu’elles sont suspendues aux crochets, les dindes doivent relever la tête pour ne pas racler le plancher métallique ;
      – la chaîne est si longue – plus de 50 mètres – que les dindes peuvent rester suspendues, conscientes, pendant plus de 2 minutes, temps maximum autorisé ;
      – les installations ne permettent pas d’accéder aux animaux sur toute la chaîne d’abattage, laquelle s’élève par endroits à plusieurs mètres de hauteur, rendant impossible toute intervention en cas d’urgence.

      Ces différents points enfreignent la réglementation en vigueur et entraînent des souffrances aigües pour les animaux.

      De plus, l’abattoir fait transporter les dindes depuis les élevages dans des caisses inadaptées. Leurs têtes touchent le plafond, ce qui ne permet pas une ventilation adéquate et peut entraîner chez les oiseaux un stress thermique. Les poubelles de l’abattoir sont remplies des cadavres des dindes qui n’ont pas survécu à ces conditions de transport.

      Nous, citoyennes et citoyens, demandons au ministre de l’Agriculture, Monsieur Julien Denormandie, et au préfet du Cher, Monsieur Jean-Christophe Bouvier, d’ordonner une fermeture administrative en urgence de l’abattoir de dindes de Blancafort.